Réglementation
Ce que la réglementation change à la conception d'une entreprise
Dans la finance, les télécoms et l'assurance, la conformité n'arrive pas à la fin. Elle décide de l'architecture dès le premier jour.
Une équipe qui construit une néobanque et une équipe qui construit une place de marché ne font pas le même métier. La seconde peut lancer, mesurer, corriger. La première doit obtenir un agrément avant d'avoir un seul client.
L'agrément avant le produit
Dans les activités régulées, l'ordre des opérations s'inverse. Le capital minimum, la gouvernance, le contrôle interne et le dispositif de lutte contre le blanchiment sont exigés avant l'ouverture. Un dossier d'agrément se compte en mois, parfois en années. Une société qui découvre cette contrainte après avoir écrit son code a déjà perdu son avance.
C'est la raison d'être d'Inaya. Le studio porte la connaissance de ces parcours : quel régulateur, quel délai, quel niveau de fonds propres, quelles fonctions doivent rester internes et lesquelles peuvent être déléguées à un partenaire agréé.
La contrainte qui ralentit la création est la même qui décourage les concurrents une fois la licence obtenue.
Un agrément ne s'exporte pas
Une licence obtenue dans un pays ne vaut pas ailleurs. En Europe le passeport existe entre États membres, ailleurs il faut tout recommencer. Pour un groupe présent sur cinq continents, l'ordre dans lequel on ouvre les marchés devient une décision financière autant que stratégique.
Concevoir dans un cadre régulé coûte plus cher au départ et protège davantage ensuite. L'arbitrage se pose au moment de la conception, et il se pose pour de bon.
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